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CLASSIK RADIO - Page 2

  • Georges Bizet

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    Compositeur français(Paris,1838 – Bougival, 1875) Georges Bizet est un compositeur français du XIXe siècle, figure phare de la musique lyrique française et l’auteur de l’un des opéras les plus joués au monde, Carmen.

    Issu d’une famille de musiciens, Bizet entre au Conservatoire de Paris à l’âge de 9 ans, où il suit les classes de Halevy (en composition),  Zimmerman (en harmonie), Besnoit (en orgue) et rencontre Charles Gounod, dont il devient un fervent admirateur. Il travaille même à ses cotés en tant qu’arrangeur et répétiteur et se familiarise grâce à lui avec le monde des artistes.
    Enchainant les récompenses, Bizet s’essaye à l’opérette et l’emporte le premier prix au concours organisé par Offenbach pour l’ouverture des Bouffes-Parisiens.

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  • Johannes Brahms

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    Compositeur, pianiste et chef d'orchestre allemand (Hambourg, 1833 - Vienne, 1897 ) Johannes Brahms est un compositeur qui se situe à la charnière entre le classicisme et le romantisme : il compose une musique romantique dans son expression, mais reste attaché aux grands maîtres préclassiques et classiques dans la structure solide de son écriture.

    Issu d’un milieu modeste, Johannes Brahms reçoit ses premières leçons musicales de son père, contrebassiste. Il travaille ensuite le piano et la composition avec le célèbre pédagogue Eduard Marxsen, qui lui fait découvrir les grands maîtres du passé, parmi lesquels Jean-Sébastien Bach. Les séjours à la campagne sensibilisent Johannes Brahms au folklore de différentes ethnies des pays germaniques, et notamment à la musique populaire hongroise.

    Ses premières expériences professionnelles lui permettent d'acquérir aussi une solide connaissance de l'écriture chorale et chambriste. Très sollicité comme professeur, pianiste ou chef d’orchestre à la fois dans son pays et à l’étranger, il ne réussit pas, à son grand regret, à obtenir un poste stable dans sa ville natale et se fixe alors définitivement à Vienne en 1862, où il passera toute sa vie.

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  • Jean-Sébastien Bach

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    Compositeur et organiste allemand (Eisenach, 1685 – Leipzig, 1750) Jean-Sébastien Bach (Johann Sebastian Bach) est un compositeur et organiste allemand, né en 1685 et mort en 1750. Son œuvre fait partie des monuments de la musique classique et bénéficie d’une reconnaissance universelle dans l’histoire de la musique.

    La musique de Jean Sébastien Bach est le témoignage d’une synthèse fondamentale dans l’époque baroque : de la tradition germanique et des influences italiennes et françaises, ainsi que de l’ensemble des procédés musicaux de la composition polyphonique, avec une place prépondérante réservée à la mélodie.
    Le maître s’illustre dans tous les genres (excepté l’opéra), portant la musique tonale à sa pleine expression et préparant de la même manière sa transgression future.

    « S’il y a quelqu’un qui doit tout à Bach, c’est bien Dieu » écrit l'écrivain et le philosophe Emil Cioran .

    En effet, la foi de Bach est le prisme indispensable à la compréhension de son œuvre. Bach est un fervent luthérien, il écrit sa musique à la gloire de Dieu, et il est donc de son devoir de cultiver son talent.

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  • L'abandon des conservatoires par l'Etat est une faute politique majeure

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    Emmanuel Dupuy, rédacteur en chef de Diapason, s'alarme du désengagement programmé de l'Etat dans le financement des conservatoires de musique. Une décision qui risque d'aggraver les inégalités et mettre en danger la formation du public et des musiciens de demain.

    C'est le dossier brûlant du moment. Il y a deux mois l'intention affichée par la Mairie de Paris de réformer ses dix-sept conservatoires d'arrondissement m'incitait à la plus vive inquiétude. Aujourd'hui, c'est pour toute la galaxie des conservatoires qui illuminent nos vingt-deux régions que l'on doit s'alarmer : à compter de cette année, l'Etat ne leur versera plus un centime.

    Plus un kopeck pour les conservatoires !

    Certes, la part ministérielle a toujours été minoritaire dans leur financement : moins de 10 % il y a dix ans. Mais, depuis, elle n'a fait que fondre, sous l'effet des lois de décentralisation de 2004, au point de devenir nulle à ce jour. On comprend mieux, alors, pourquoi les « Conservatoires nationaux de région », qui n'avaient en réalité de nationaux que le nom, ont été rebaptisés « Conservatoires à rayonnement régional »... Seule une poignée d'établissements adossés à des pôles universitaires seront épargnés. Pour les autres : plus un kopeck, des clous, macache.

    Conséquence de ce désengagement, la totalité des charges est désormais supportée par les collectivités locales – en particulier les villes –, alors même que les dotations de l'Etat qui leur sont allouées diminuent. Sur le terrain, le jeu de massacre commence : là c'est un professeur parti à la retraite qui n'est pas remplacé, ici ce sont des sessions d'orchestres annulées, des classes à horaires aménagées fermées, ailleurs on augmente les frais d'inscription, ou bien on cherche à recruter des enseignants moins rémunérés, donc moins qualifiés... Bref, c'est tout le système qui souffre.

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  • Georg Friedrich Haendel

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    Compositeur allemand naturalisé britannique en 1726 (Halle 1685 - Londres 1759)

    Georg Friedrich Haendel (Händel) est un compositeur anglais d’origine allemande du 18ème siècle. Admiré du public, fréquentant l’élite intellectuelle et sociale de son époque, ce compositeur prolixe d’opéras et d’oratorios, apparaît à la fois comme un des derniers humanistes de la Renaissance, mais aussi comme un représentant du siècle des Lumières en Europe. Il laisse une œuvre immense et variée, d’une grande spiritualité.

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  • Sarasate Pablo Pablo de Martín Melitón de Sarasate

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    Né à Pampelune (Navarre), le 10 mars 1844, mort en 1908

    Il étudie avec son père, chef de musique militaire, puis avec un professeur de Pamplune. Il donne son premier concert public à la Corogne, à l'âge de huit ans.

    Grâce à une bourse, il peut étudier à Madrid avec Manuel Rodríguez Sáez.

    Remarquer par la reine Isabele II, il peut se rendre à Paris pour y étudier au Conservatoire. Au cours du voyage vers Paris, sa mère succombe à une crise cardiaque et les autorités espagnoles découvrent qu'il a le choléra.

    C'est le consul d'Espagne de Bayonne qui le prendra en charge et assumera le voyage à Paris.

    Il y est admis au Conservatoire en 1856, où il suit les classes de Delphin Alard (violon) et d'Henri Reber (harmonie). Il obtient en 1857 les premiers prix de violon et de solfège, et en 1859, un prix d'harmonie.

    Entre 1860 et 1870, il joue dans son propre quatuor à cordes. Il joue les œuvres de compositeurs tels que Joachim Raff, Karl Goldmark, ou Schubert, dont la Fantaisie pour violon et piano (D 934), qui est une de ses pièces fétiches.

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  • LES PLUS BELLES MUSIQUES !

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    Les plus grands musiciens du classique sont diffusés sur notre radio : Handel, Bach, Strauss, Brahms, Beethoven, Mozart, Bizet, Ravel, Gounod, Chopin, Tchaikovski, Liszt, Mendelssohn, Vivaldi, Wagner, Dvorak, Monteverdi, Schubert, Puccini, Berlioz, Rachmaninov, Scarlattin, Saint-George, Weber, Askin, Vangelis, Gershwin, Moussorgsky, Rimki-Korsasov, Offenbach, Stravinski, Haydn, Holst, Grieg, Couperin, Charpentier, Rameau, Shuman, Rossini, Sibélus, Fauré, Porokofiev, Purcell, Albinoni, Pergolesi, Onslow, Méhul, Elgar, Rachmaninov, Lully, Gluck, Schonberg, Chostakovitch, Viotti, Bellini, Delibes, Théodorakis, Donizetti, Stravinski, Glass, Franck, Khachaturyan, Alkan, Lola, Yanni...les plus belles musiques classiques de films...les musiques de chansons devenus des classiques...