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JAZZ et CLASSIK RADIO - MOSAIK RADIOS

  • Festival de Bayreuth : Fantaisie sur des thèmes du Ring

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    Il y a cent-cinquante ans naissait le Festival de Bayreuth, avec la création de L’Anneau du Nibelung. Faisons un rêve, et imaginons que des critiques de votre magazine préféré se soient rendus sur place à cette occasion, et pour quelques autres productions emblématiques de ce cycle.

    Debussy le fit en 1888, son professeur ­Albert Lavignac en tira un livre fondateur (1897), Proust l’évoqua maintes fois dans A la recherche du temps perdu… Le voyage à ­Bayreuth a valeur de rite initiatique, voire de mythe. Mythe d’autant plus impénétrable que longtemps il fallut s’armer d’années de patience pour avoir ses places au Festpielhaus – ce qui n’est plus tout à fait vrai depuis plusieurs saisons. Pour retracer l’histoire du festival entièrement dévolu aux œuvres de Wagner – encore faut-il rappeler que les opéras de jeunesse que sont Les Fées (1833) et La Défense d’aimer (1836) n’ont pas droit de cité sur la Colline sacrée tandis que Rienzi (1840) y fera son entrée cette année –, faisons un voyage dans le temps, en forme aussi d’exercices de style. Un chemin en six stations forgeant autant d’articles tels que nous aurions pu les écrire si nous avions assisté à ces six productions qui jalonnent l’histoire de la Tétralogie à Bayreuth.

    Source Diapason

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  • Abdullah Ibrahim, héros jazz d’Afrique du Sud

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    Le pianiste, figure de la lutte contre l’apartheid et protégé de Duke Ellington, est décédé, lundi 15 juin, à 91 ans. En partageant pendant plus de soixante ans une science rythmique et mélodique puisée dans son pays natal, il aura contribué à colorer les musiques jazz.

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  • L’histoire méconnue de ces instruments oubliés qui ont forgé le son du jazz

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    Avant d’être associé à des instruments iconiques (saxophone, trombone et batterie), le jazz s’est construit sur des pratiques héritées ou détournées. Il y a peu de genres comme lui dans l’histoire de la musique.

    Le jazz est l’un des genres les plus adaptables et les plus surprenants. Son origine elle-même est un carrefour d’influences. Dans l’histoire de la musique, il s’agit d’une véritable synthèse vivante de traditions. C’est au XIXe siècle que remonte l’origine du jazz. Il s’est formé à partir des chants de travail afro-américains, les work songs, hérités de traditions africaines, et des negro spirituals. Les negro spirituals sont des chants religieux apparus au XVIIIe siècle dans le sud des États-Unis, précurseurs du gospel.

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  • Censuré par le RN, Jazz à Vauvert accueilli à Vergèze avec l'appui du conseil régional, du conseil départemental et de son vice président délégué à la culture, le communiste Patrick Malavieille

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    Annulé par le maire d’extrême droite, le festival jazz à Vauvert sera accueilli par la commune de Vergèze les 26 et 27 juin avec le soutien du département du Gard et de la région Occitanie.

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  • François Devienne Biographie « Le Mozart français »

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    François Devienne est né à Joinville (Haute-Marne) le 31 janvier 1759. C’est le dernier des...quatorze enfants d’un fabricant de selles. Il entre rapidement en contact avec la musique puisque, après avoir apprit de manière précoce plusieurs instruments avec son frère aîné, il devint enfant de chœur dans sa ville natale. Cette approche musicale précoce lui permet de postuler par la suite dans différents ensembles parisiens comme soliste et membre d’orchestres mais, mieux encore, il entrera chez le Cardinal de Rohan en 1780. Il y joue de la flûte (que lui enseigna Félix Rault), du basson (il devient, en 1788, bassoniste au Théâtre de Monsieur puis à l’opéra de Paris en 1793) et il compose.

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  • Camille Pépin compositrice incontournable de sa génération

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    "Je parle de la musique comme une peintre, c’est comme ça que j’envisage la composition."

    Camille Pépin , Camille Pépin, née le 17 novembre 1990 à Amiens, compositrice française

    Années 1990. Dans le petit village d’Ailly-sur-Somme, les enfants sont en plein cours de danse classique. Chaque élève se concentre sur ses pas et s’efforce de suivre les mouvements du professeur. Mais une petite fille semble distraite…

    Il s’agit de la jeune Camille Pépin qui, à défaut d’être absorbée par sa danse, est plutôt intéressée par le jeu du pianiste qui les accompagne.

    camille pépinÉcoutez le podcast exclusif de cet article en cliquant sur cette ligne ]]]

    Source Artips

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  • Franz Shubert : le temps suspendu

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    Né le 31 janvier 1797 à Lichtental (ville indépendante à l’époque mais faisant depuis 1850 partie de Vienne), Franz Schubert est le douzième d’une famille très musicienne dont seulement quatre enfants atteindront l’âge adulte. De petite taille (1m56, sans tricher), il sera surnommé par ses amis Schwammerl, ce qui signifie "champignon" (ah ben super les amis).

    Notre Schwam...euh, Schubert reçoit une éducation musicale de son père et de son grand frère, mais très vite on s’aperçoit de son talent et il est confié à Michael Holzer, maître de chapelle de la paroisse de Lichtental.

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  • Johann Joachim Quantz, le préféré du Roi de Prusse

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    Né le 30 janvier 1697 à Scheden (Basse-Saxe), Johann Joachim Quantz est le cinquième fils du forgeron Andreas Quantz. Ce dernier meurt alors que J.J. est encore enfant, en 1702. La mère décède en 1707 et Quantz, orphelin, se fait enseigner la musique par son oncle Justus Quantz, qui occupe lui-même un poste de musicien à l’orchestre de Mersebourg, puis par le genre de celui-ci, Johann Adolf Fleischhack. Son enseignement lui permettra de jouer des principaux instruments à cordes, du hautbois et de la trompette, et d’intégrer l’orchestre de Dresde en mars 1716 (en 1718, de nouveau dans cette ville, il officiera en tant qu’hautboïste à la chapelle d’Auguste le Fort). À Vienne, une année plus tard, Jan Dismas Zelenka et Johann Joseph Fux lui enseignent la composition.

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