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JAZZ et CLASSIK RADIO - MOSAIK RADIOS

  • Johann Joachim Quantz, le préféré du Roi de Prusse

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    Né le 30 janvier 1697 à Scheden (Basse-Saxe), Johann Joachim Quantz est le cinquième fils du forgeron Andreas Quantz. Ce dernier meurt alors que J.J. est encore enfant, en 1702. La mère décède en 1707 et Quantz, orphelin, se fait enseigner la musique par son oncle Justus Quantz, qui occupe lui-même un poste de musicien à l’orchestre de Mersebourg, puis par le genre de celui-ci, Johann Adolf Fleischhack. Son enseignement lui permettra de jouer des principaux instruments à cordes, du hautbois et de la trompette, et d’intégrer l’orchestre de Dresde en mars 1716 (en 1718, de nouveau dans cette ville, il officiera en tant qu’hautboïste à la chapelle d’Auguste le Fort). À Vienne, une année plus tard, Jan Dismas Zelenka et Johann Joseph Fux lui enseignent la composition.

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  • Vítězslava Kaprálová, une étoile filante de la musique classique, disparue à 25 ans

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    La compositrice tchèque Vítězslava Kaprálová, dont le génie s’est trop tôt éclipsé, mais dont l’héritage musical continue de nous émerveiller.

    Vítězslava Kaprálová est née le 24 janvier 1915 à Brno dans l’empire austro-hongrois (mainteanant en république tchèque) dans une famille de musiciens. Son père Václav Kaprál, un ancien élève de Leoš Janáček, était un compositeur reconnu et sa mère Vítězslava Kaprálová (née Viktorie Uhlířová) était chanteuse.

    Václav Kaprál eut une grande influence sur sa fille : « La musique de son père, Václav Kaprál, a profondément marqué la jeune compositrice. Cela transparaît clairement dans le lyrisme mélancolique inspiré des mélodies folkloriques moraves que l’on retrouve dans plusieurs de ses compositions. » (Entretien de Bachtrack avec Karla Hartl)

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  • Clara Haskil, pianiste exceptionnelle

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    Clara Haskil, née le à Bucarest et morte le à Bruxelles, est une pianiste roumaine et suisse

    « Dire que Mlle Haskil joue de toute son âme peut sembler ridiculement sentimental ; il n'y a cependant pas d'autre ni de meilleure expression. Elle semble être à la recherche de la signification purement intérieure et de plus en plus profonde des pensées et des sentiments trouvés dans l'esprit même du compositeur, au travers de sa musique. Son jeu dénote une immense et sympathique compréhension des pulsions humaines, de toutes les passions, désirs, joies et tristesses, espoirs et découragements successifs qui ont inspiré la composition des œuvres qu'elle interprète. Entendre Mlle Haskil interpréter Schumann, Chopin, Ravel, c'est toucher de près à la révélation de la nature de ces hommes, des motifs qui les ont fait écrire - et qui les ont fait écrire comme ils l'ont fait. Ce n'est plus un simple concert, c'est plutôt une communion intime avec le génie. » 

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  • Chanter ensemble : l’incroyable essor des chorales

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    Le chant collectif n’a jamais autant eu la cote. Classique, folklorique, rock… Le répertoire s’est diversifié, et la France donne de la voix !

    Des années qu’elle y pensait. Aussitôt en retraite, Anne a sauté le pas et s’est inscrite dans la chorale de la ville où elle réside, dans l’Essonne. "Ma mère m’avait toujours dit que je chantais faux. Pourtant j’adorais ça. Dès que j’ai eu du temps pour moi, j’ai franchi le pas. C’était il y a huit ans. Aujourd’hui, je ne pourrais plus m’en passer." À 66 ans, cette ancienne institutrice a rejoint les quelque 3,5 millions de choristes amateurs. Ce chiffre, en augmentation depuis une vingtaine d’années, témoigne de l’engouement des Français pour un loisir autrefois considéré par certains comme un peu ringard.

    Le pays compte entre 50 000 et 60 000 ensembles, donnant plus de 100 000 concerts par an : "C’est une pratique massive, sans doute l’une des activités musicales amateurs les plus importantes en France", confirme Guillaume Lurton, sociologue et auteur d’une étude en cours sur le chant collectif en France et ceux qui s’y adonnent.

    Source Sarah Petibon Ca Minteresse

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  • À Toulouse, un Don Giovanni éblouissant qui frôle la perfection

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    La production du Don Giovanni de Mozart au Théâtre du Capitole de Toulouse, mise en scène par Agnès Jaoui, était dirigée par le jeune chef Riccardo Bisatti et réunissait Mikhail Timoshenko, Kamil Ben Hsaïn Lachiri, Alix Le Saux, Marianne Croux, Valentin Thill, Francesca Pusceddu, Timothée Varon et Adrien Mathonat.

    Source Classica

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  • Aveugle, Maria Theresia Paradis, amie de Mozart, musicienne et compositrice de talent malgré son handicap

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    1785. Mozart, penché sur son bureau, compose la partition d’un nouveau concerto pour piano. Il se dépêche : dès le travail fini, l’œuvre, commandée par une musicienne prestigieuse, doit être envoyée à Paris... 

    En effet, sa commanditaire n’est autre que son amie, Maria Theresia Paradis. Mozart est un grand admirateur de sa virtuosité au clavier et il n’est pas le seul : la jeune Autrichienne est en pleine tournée européenne triomphale. D’où sa présence en France !

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  • Franz Liszt, un enfant prodige

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    Né à Doborján, en Hongrie (aujourd’hui Raiding en Autriche), le 22 octobre 1811, Franz Liszt est le fils du régisseur du Prince Esterhazy (chez qui Joseph Haydn a également travaillé pendant 30 ans). Le père est musicien et il offrira un piano à son fils rapidement. Celui-ci donne à neuf ans sa première représentation publique et enthousiasme plusieurs mécènes hongrois qui lui permettent de poursuivre de sérieuses études musicales.

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  • La musique classique bientôt décimée sur les radios américaines ?

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    pour Diapason

    Un article du Washington Post fait état d’une situation très inquiétante après des coupes budgétaires de l’administration Trump.

    En juillet dernier, l’administration Trump retirait un peu plus d’un milliard de dollars au budget de la radio publique, entraînant la fermeture de la Corporation for Public Broadcasting qui gérait les fonds fédéraux alloués à des réseaux comme PBS (Public Brooadcasting Service) et NPR (National Public Radio). Une situation qui pourrait mener à la précarité nombre de stations de radio, notamment en milieu rural, alerte le journaliste Michael Andor Brodeur dans un article du Washington Post. Des centaines d'emplois auraient déjà été supprimées et certaines stations auraient mis la clé sous la porte.

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